Champagne Monsieur Godard !


Le président du conseil général, Yves Daudigny, a retracé la carrière d'André Godard.
Carrière qui a largement influencé nombre d'élus de ce département. 

Une bonne partie des conseillers généraux de l'Aisne et leur président, Yves Daudigny se sont rendus à la maison de retraite des Tuilleries, jeudi soir, pour fêter les 100 ans d'André Godard, lui même président de cette instance de 1985 à 1991 (l'union d'hier). L'occasion pour M. Daudigny de rappeler qu'André Godard fut « le président du consensus et de l'amitié ». « Jamais nous ne vous avons entendu dire du mal de l'un de vos collaborateurs », devait-il préciser avant de l'encourager à se lancer dans un autre défi : « Devenir le doyen des Français après avoir été celui de l'assemblée départementale ! ». De son côté, c'est avec émotion qu'André Godard a remercié ceux qu'il nomme encore affectueusement ses « collègues » : « Revoir tous ces visages et sentir cette chaleur autour de moi me ferait presque rajeunir », devait-il déclarer avec beaucoup d'humour. Une petite réception qui s'est achevée par la traditionnelle remise des cadeaux, par des remerciements adressés à l'épouse du centenaire et par le péché mignon, pour beaucoup, paraît-il, dans la longévité de cet ancien élu : une petite coupe de champagne !
N.F.

Yves Daudigny, s'adressant à André Godard : « J'avais huit ans la première fois que je vous ai écouté parler. J'étais avec mon père et j'assistais à une réunion à Merlieux.
Ce jour-là vous aviez prononcé cette phrase : « tout le monde ne peut pas rouler à pétrolette ». Je ne savais ce que voulez dire ce mot et c'est la première fois que je l'entendais. Il est resté gravé dans mon esprit de petit garçon et c'est à chaque fois votre image qui revient lorsque je l'entends prononcer ».

 

 


Laon 100 ans : le temps passe André Godart reste !


« Je n'ai jamais fait vraiment de politique » assure André Godart. « A mon sens, c'est le genre de chose qui est du domaine des députés ou des sénateurs ».

Yves Klein Il a siégé au conseil général pendant 32 ans, à sa présidence six ans, à la tête de Faucoucourt 50 ans… André Godart garde l'esprit vif et malicieux. Il a soufflé ses 100 bougies hier.

JAMAIS dans le département, un personnage politique n'aura fait l'objet d'un tel consensus.
André Godart, ancien président du conseil général (1979-1985), élu du canton d'Anizy pendant 32 ans, maire de Faucoucourt pendant un demi siècle (1945-1995) et responsable influent des Indépendants paysans, a fêté son centième anniversaire hier !
« Jamais je n'aurais pensé arriver à cet âge » observe André Godart, en convalescence depuis quelques jours à la résidence des Tuileries après qu'une fracture du col du fémur l'a conduit sur une table d'opération.
Le vaillant centenaire a reçu la visite de son cadet Daudigny et maints souvenirs ont été échangés.

Fin stratège

La figure incontournable de l'exécutif départemental dans les années 80 n'a rien perdu de sa faconde.
Ses proches comme sa fille son là pour en témoigner : « C'est un fidèle des retransmissions de séances à l'Assemblée nationale ! Les mardis et les mercredis, ce n'est même pas la peine d'essayer de le déranger »
L'homme qui été élu au perchoir du conseil général en 1979, au bénéfice de l'âge devant le communiste et ancien maire de Château-Thierry Pierre Lemret, observe avec nostalgie les années passées. « Aujour d'hui, tout est beaucoup trop politique » constate-t-il. « Il y a eu une rupture après les deux guerres ».
Paradoxalement, André Godart estime que « les gens étaient plus libres avant 1945. Ils se méfiaient moins les uns des autres. Chacun vit pour lui aujourd'hui » estime l'ancien élu, attaché à

 

conserver la mémoire de ces difficiles années comme de celles passées en politique.
« C'est pour cela que je regarde les retransmissions de débats à l'Assemblée nationale ! » fait-il observer à sa fille.
Le ton est vif, l'œil malicieux. « Je n'ai jamais fait vraiment de politique » tient à rectifier André Godart. « A mon sens, c'est le genre de chose qui est du domaine des députés ou des sénateurs ».
Étiqueté à droite, André Godart est parvenu pendant ses six années de mandat à la tête du département (département, sous tutelle du préfet et commissaire de la république Bentegeac jusqu'à la mise en œuvre de la décentralisation, en 1982. Ndlr.), à faire voter ses budgets par la droite et la gauche, alors à égalité de voix (21-21).
Homme de consensus, aussi fin stratège que bon tennisman selon sa fille, André Godart manie toujours l'humour avec l'habileté d'un fleurettiste. « Il ne change pas » confie son entourage. L'homme est resté le même.

 

 


Faucoucourt André Godart est centenaire


Yves Klein
Il a cent ans aujourd'hui et ses cadets du conseil général comptent bien le congratuler.
Maire de Faucoucourt pendant cinquante ans, président du conseil général de 1979 à 1985, André Godart, l'homme qui a connu vingt préfets et siégé trente-deux ans à l'assemblée départementale, affiche toujours son sourire malicieux.
Le centenaire traverse pourtant une passe difficile puisqu'il se remet d'une opération de réduction d'une fracture du col du fémur. A la résidence des Tuileries (l'ex V120), l'ancien pilier du département est bien entouré.
Il sera bientôt de retour au domicile, auprès de son épouse, à Anizy.
Y.K.

Article publié sur le site du quotidien régional l'union Champagne-Ardenne Picardie

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relative à la solidarité pour l’autonomie des personnes âgées ou handicapées

 une journée de solidarité  " lundi de Pentecôte"


"tout le monde doit participer à l'effort"dans la société,

les entreprises.
les bénéficiaires du RMI ou de l'ASS
les personnes handicapées


et pas uniquement les salariés

 

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Photo Place de la Gare Laon




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 impossible pour une personne en fauteuil roulant


le trottoir n est  pas accessible ça serai mieux avec trottoirs bateaux

 



le trottoir est rétréci par la plaque commémorative



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le Docteur Zamenhof doit se retourner dans sa tombe

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Les-d-l-gu-s-du-Syndicat-de-Ramassage-et-Traitement-des-Ordures-M-nag-res--Sirtom--.jpg





















Combien Y a-t-il de poubelle  !     j en compte 10 et vous ?

Notre belle mairie devrait être entièrement accessible aux personnes à mobilité réduite. ...




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ça serait un beau  symbole de citoyenneté pour tous 


Rendre accessible les batiments communaux aux personnes à mobilité réduite ...







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il faut faire bouger les choses mais je reste confiant, ça devrait évoluer ! ...




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Chacun sait que nous sommes les oubliés de la ville  

























L’usager peut être aussi bien un enfant, une personne âgée ou une personne handicapée

Les personnes à mobilité réduite ou malvoyantes sont particulièrement vulnérables, notamment lors des traversées. Pour accroître leur sécurité, la Ville a équipé 4564 feux tricolores de caissons sonores. Grâce à ce dispositif, les personnes malvoyantes ont la possibilité de savoir exactement où elles se trouvent et quand elles peuvent traverser en toute sécurité.


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Le Cauchemar Trottoir "passage pour piétons" pas Accessible aux personnes à mobilité réduite

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C'est une très belle photo,



Laon La vie de quartier Ces noms qui ont une histoire


La rue Victor-Basselet est une voie de 1, 7 km qui va de l'avenue Pierre-Mendès-France à la rue de la Linotte.
La résidence pour personnes âgées Victor-Basselet, rue Léon Nanquette et la rue du même nom qui longe une zone d'habitations et une autre désaffectée,

de la SNCF, du côté de la Cité des cheminots (avec le pont Saint-Marcel, sa passerelle qui enjambe les voies de chemin de fer pour aboutir sur la rue Gras Brancourt ) portent le nom d'un constructeur, sur Laon, qui résidait avenue Gambetta.
Le service des archives de la ville, les archives départementales, apportent quelques éclairages sur ce constructeur, Victor Amédée Joseph Basselet.
Né à Marcoing, dans le Nord, en 1817 et marié à Sophie Emilienne Hurez, il eut un fils, Louis Victor Théodore, né en 1844 à Cambrai.
Victor Basselet fut conseiller municipal à Laon.
Après le décès du père, puis celui du fils en 1922, un testament du 30 août 1914 fait de la ville de Laon le légataire universel. La famille Basselet lègue à la commune plusieurs terrains dont l'emplacement actuel du foyer logement de la résidence Victor-Basselet , « afin d'édifier, soit une crèche, soit un béguinage pour les vieux ménages », et une maison, avenue Aristide-Briand, l'actuelle maison des syndicats (une plaque est d'ailleurs apposée sur la façade et relate le fait). Un legs de 20.000 francs de l'époque a également été mis à la disposition des hospices civils de Laon.

 


Article publié sur le site du quotidien régional l'union Champagne-Ardenne Picardie

 
 
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